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On vous répond, en élagueurs

Vous vivez loin de votre maison en Sarthe ? On vous montre vos arbres en vidéo, avant et après

Une propriété entretenue à Duneau, en fin de passage : pelouse coupée, haies et grimpantes reprises
Le tour de la propriété en fin de passage, comme le reçoit un client qui vit loin 4 min 10Le tour de la propriété en fin de passage, comme le reçoit un client qui vit loinUne vidéo de notre chaîne, tournée sur un vrai chantier. Elle s'ouvre au clic, jamais toute seule.

Vous avez une maison, un terrain ou une parcelle boisée en Sarthe, et vous vivez loin : en région parisienne, dans un autre département, ou simplement trop loin pour passer à chaque fois. Bonne nouvelle, vous n’avez pas besoin d’être là. On vient voir, on filme, on vous explique en vidéo ce qu’on voit et ce qu’on propose, puis on vous renvoie une vidéo du travail fini. Vous décidez sur des images, pas sur des mots, et vous constatez le résultat sans faire la route.

Le problème de celui qui est loin

Un courrier de la mairie qui signale des arbres dangereux au-dessus de la route. Un voisin qui se plaint d’une glycine qui passe le mur. Une haie qui a doublé depuis votre dernière visite. Quand on habite à trois heures de route, chacune de ces nouvelles tombe mal : on ne sait pas à qui s’adresser, on ne sait pas si le devis reçu est juste, et on ne saura jamais vraiment si le travail a été bien fait.

C’est exactement là que la vidéo change tout : elle vous met devant l’arbre sans que vous ayez à vous déplacer.

Avant : la vidéo de chiffrage, pour décider en connaissance de cause

En septembre, un propriétaire de région parisienne a reçu un courrier de sa mairie : des arbres de sa parcelle boisée menaçaient la route. Il ne savait ni comment faire ni à qui faire appel. On est allés voir, et on a tourné pour lui une vidéo de quatre minutes, en marchant le long de sa parcelle.

Sur la vidéo, tout y passe : où s’arrête son terrain, la route très passagère qui longe la clôture, la borne d’incendie qui sert de repère. Puis ce qui pose problème, montré du doigt. Des charpentières, ces grosses branches maîtresses, de trois ou quatre mètres, complètement sèches au-dessus de la chaussée. Une branche morte de quatre à cinq mètres, d’une vingtaine de centimètres de diamètre, suspendue au-dessus de la route. Et surtout un grisard, un arbre mort sur pied, écorcé, au tronc déjà vermoulu, d’environ vingt-cinq mètres de haut. Lui, c’est le danger immédiat ; le reste peut se programmer.

La vidéo annonce aussi ce que contiendra le devis, et pourquoi : la signalisation de chantier au bord de la route, la nacelle pour travailler au-dessus de la chaussée, l’arbre mort démonté en sécurité et chaque morceau couché à l’intérieur de la parcelle. Et elle propose une économie : pas de broyage, les branches restent dans le sous-bois, puisque la parcelle n’a pas d’usage. Le devis est arrivé ensuite. Le propriétaire a signé.

Mon avis en une phrase : c’est plus simple quand on a une vidéo que simplement des mots. Un devis dit « démontage d’un arbre dangereux » ; la vidéo vous montre lequel, et pourquoi lui d’abord.

On l’avait déjà fait à Rouillon, pour des clients qui vivent à distance : une parcelle perdue sous un roncier de vingt ans, filmée au chiffrage en novembre, puis refilmée une fois rendue. Les deux vidéos sont dans le récit : deux mètres cinquante de ronces, à Rouillon.

Après : la vidéo de fin, pour voir le travail sans faire la route

À Duneau, à l’est du Mans, on entretient un grand jardin sous contrat : plusieurs passages dans l’année, pour un client qui ne peut pas être là à chaque fois. Le 10 septembre, à la fin d’une longue journée (on n’avait pas fait de pause déjeuner, il était presque 19 heures), j’ai fait le tour de la propriété, téléphone à la main, pour lui montrer chaque chose faite.

Les troncs des tilleuls nettoyés, et leurs branches basses remontées : les camions ne passaient presque plus. Les ifs ramenés à leur hauteur, parce qu’ils partaient chez les voisins. Les massifs repris un par un. Et la glycine, surtout : montée jusqu’à la gouttière, qu’elle avait arrachée, passée dans les combles, accrochée au cabanon et retombée de deux ou trois mètres de l’autre côté du mur, chez le voisin. On l’a décrochée partout et franchement réduite, pour pouvoir la tenir ensuite. Un coup de souffleur partout, les feuilles ramassées, l’herbe de la pampa qui devenait envahissante corrigée elle aussi.

Et la vidéo dit aussi ce qui va moins bien. L’herbe, par exemple : le résultat me convenait moyennement, parce qu’une grande surface coupée une fois par mois laisse un peu d’andains, ces petits rangs d’herbe coupée. Une vidéo qui ne montre que le beau ne vaut rien ; celle-là vous dit aussi ce qui reste à améliorer.

Un détail qui dit tout de ce métier : les haies, Kelian les avait reprises un mois plus tôt. Un mois après, il a fallu les refaire, tant elles avaient poussé. Un jardin qu’on laisse filer quelques mois n’est plus le même jardin, et c’est justement pour ça qu’un propriétaire éloigné a besoin de passages réguliers, et de les voir.

Pas une simple vidéo : un compte rendu en images

Une vidéo de chiffrage chez nous, ce n’est pas un téléphone qu’on promène au hasard. C’est un compte rendu cadré, toujours construit de la même façon, pour que vous ayez une idée claire et juste des travaux et de ce qui justifie chaque ligne du devis. On y passe en revue :

  • l’état des arbres et de la parcelle ou de la propriété elle-même ;
  • les contraintes de sécurité : une route, une ligne, une maison, un passage ;
  • les contraintes d’espace : où poser la nacelle, où faire tomber, par où sortir le bois ;
  • les moyens qu’on mettra en place pour faire le travail ;
  • les prestations proposées, et pourquoi tel geste plutôt qu’un autre.

La vidéo de fin suit la même logique : ce qui a été fait, endroit par endroit, et ce qui reste à surveiller.

Et dans l’une comme dans l’autre, on vous signale tout ce qui peut vous être utile au-delà de nos métiers : une gouttière qui se décroche, un crochet arraché, quelque chose qui paraît anormal, ou au contraire le bon état général de la maison. On n’est pas une conciergerie, ce n’est pas notre métier ; mais quand on vit loin, une information de ce genre peut valoir cher. À Duneau, c’est d’ailleurs la vidéo qui a montré la gouttière arrachée par la glycine.

Pour qui on le fait

La vidéo de fin, on la fait pour tous nos clients qui ne sont pas là le jour du chantier : ceux qui vivent hors du département, ceux qui habitent loin, et tous ceux qui le demandent. La vidéo de chiffrage, on la tourne quand vous ne pouvez pas être présent à la visite. Elle arrive avec le devis, et vous pouvez la faire suivre à un proche ou à la mairie.

L’entretien à l’année, sans y penser

Pour une maison qu’on n’habite pas en permanence, le plus simple reste le contrat d’entretien : on passe aux bons moments, on filme, vous regardez quand vous voulez. Les passages de jardinage (taille des haies, tonte, massifs, ramassage) entrent dans les services à la personne et ouvrent droit au crédit d’impôt : voici comment ça fonctionne.

Côté budget, un repère : une taille démarre à partir de 159 € par arbre, et la mise en sécurité d’un arbre dangereux à partir de 289 €. Ce qui fait monter un chantier comme celui de la route, c’est la hauteur, la signalisation au bord de la chaussée et le nombre de journées d’équipe. Le devis détaille tout, ligne par ligne, et la vidéo vous montre à quoi correspond chaque ligne.

Vos questions

Faut-il que je sois présent pour la visite de chiffrage ? C’est toujours préférable : rien ne remplace un tour du jardin ensemble, l’arbre sous les yeux. Mais si vous êtes loin, c’est une particularité de notre entreprise : on vient seuls et on vous tourne une vidéo de chiffrage. Un compte rendu cadré, qui passe en revue l’état des arbres et de la propriété, les contraintes de sécurité et d’espace, les moyens à mettre en place, les prestations proposées et pourquoi tel geste plutôt qu’un autre. Le devis suit. Si quelque chose n’est pas clair, vous nous appelez, la vidéo sous les yeux.

J’ai reçu un courrier de la mairie pour des arbres qui dépassent sur la route : qu’est-ce que je risque ? Le maire peut vous mettre en demeure d’élaguer les arbres qui menacent une voie communale, et si rien n’est fait, faire réaliser les travaux d’office, à vos frais. Mieux vaut donc répondre vite, avec un devis en main. C’est le cas qu’on a traité en septembre : une vidéo pour montrer ce qui était vraiment dangereux, un devis, une date. Les signes qui doivent alerter : Arbre dangereux : que faire ?

Comment savoir que le travail a été fait, et bien fait, si je ne suis pas là ? Par la vidéo de fin de chantier. On refait le tour, on montre chaque arbre, chaque haie, chaque endroit repris, et on vous dit aussi ce qui nous satisfait moins. Vous la regardez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.

Un terrain en Sarthe, et vous êtes loin ?

La visite et le devis sont gratuits : 02 43 78 18 67, ou passez par notre formulaire de contact. Dites-nous simplement que vous ne pourrez pas être là : on s’organise.


Jonathan, élagueur en Sarthe depuis 2009. Qui sommes-nous ?

Sources : Code général des collectivités territoriales, article L2212-2-2 (élagage des plantations en bordure des voies communales) ; service-public.fr, crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (petits travaux de jardinage).

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